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Les biostimulants, une stratégie à long terme, par Walid SAADE, Directeur de COMPO EXPERT France

les biostimulants une stratégie à long terme

Fort de notre expérience dans l’optimisation de la fertilisation, nous innovons également dans le segment des biostimulants

La notion de biostimulants est apparue au début des années 90, mais elle recouvrait des produits très différents, de qualité variable. La mobilisation des acteurs du secteur a permis de clarifier ce qu’est vraiment un biostimulant par une définition européenne plus rigoureuse et un contrôle de la qualité et de l’efficacité des produits mis en marché.

Aujourd’hui, les biostimulants sont des outils reconnus pour favoriser l’expression du potentiel des plantes et mieux valoriser les ressources du sol, dans une logique agro-écologique.

Pour le groupe allemand COMPO EXPERT, l’intérêt pour les biostimulants s’inscrit dans la droite ligne des innovations faites pour optimiser la nutrition des plantes. Actif dans le monde des fertilisants depuis les années 1920, COMPO EXPERT a proposé dès les années 60 la nutrition longue durée, en mettant au point des engrais avec une libération progressive des éléments nutritifs. Dans les années 70/80, le groupe est devenu le spécialiste des engrais à libération lente. Depuis le début des années 2000, COMPO EXPERT consacre une large part de ses recherches aux biostimulants, qu’ils soient à base d’extraits d’algues (Vitanica, Basfoliar Kelp) ou des micro-organismes (de type Bacillus, FloranidTwin BS, Easy Start BS).

« Les avancées technologiques dans le domaine des sciences du vivant permettent de mieux comprendre le fonctionnement des plantes et leurs interactions avec les biostimulants. En parallèle, la réglementation pousse à une baisse des intrants. Pour l’économie et l’environnement, il faut donc les optimiser », souligne Walid Saadé, directeur de la filière française du groupe.

La combinaison de différentes techniques, comme des engrais longue durée et des biostimulants, est une des pistes d’optimisation. « En effet, grâce aux biostimulants, nous pouvons améliorer la capacité des plantes à valoriser la fertilisation, poursuit-il. Les biostimulants sont un levier d’optimisation. Ils ne s’opposent pas aux engrais, mais les complètent dans une fertilisation associée qui s’inscrit dans une optimisation des intrants ».

Efficacité prouvée, qualité garantie

Dans sa recherche d’innovations, COMPO EXPERT met un point d’honneur à ne mettre en marché que des produits à l’efficacité prouvée par de nombreux tests sur le terrain. « Nous ne faisons pas de surpromesse et ne mettons en marché que des produits qui apportent un réel plus pour les cultures », affirme Walid Saadé. C’est dans cet esprit que, même avant l’exigence réglementaire, tous les produits (biostimulants ou assimilés) de COMPO EXPERT ont une Autorisation de Mise en Marché, obtenue à l’issue d’un long parcours au cours duquel l’ANSES a vérifié que la composition était homogène, invariable et stable. Sont également testées l’innocuité du produit pour la santé humaine et l’environnement et, bien sûr, avant toute autre chose, son efficacité agronomique.
« Notre large gamme nous permet de proposer des associations pour sécuriser la culture quelles que soient les conditions climatiques, en renforçant et sécurisant l’efficacité par des synergies», conclut Walid Saadé.

UN MARCHÉ EN PLEINE CROISSANCE
D’après l’AFAIA, le syndicat des fabricants d’intrants, le marché européen des biostimulants était évalué, en 2015, à 578 millions d’euros, avec des projections de croissance à 10% en France, comme en Europe. Au niveau mondial, ce marché est estimé autour des 2 milliards de dollars. « Mais il reste difficile à cerner car la définition juridique précise est récente », avertit Walid Saadé, président de COMPO EXPERT France. Dans l’hexagone, le marché « officiel » des biostimulants se chiffrerait entre 40 à 50 millions d’euros. « Ce qui représente 13% du marché européen alors que la France représente 20% du marché des engrais, souligne Walid Saadé. Les biostimulants ont une marge de développement et méritent d’être mieux connus des agriculteurs français ».